<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F32781" type="Fiche d'information" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.0/Publication.xsd"><dc:title>Cession du bail commercial</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Baux</dc:subject><dc:description>La décision de céder un bail commercial appartient librement au locataire. Toutefois, il existe des règles encadrant la cession du bail.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Direction de l'information légale et administrative (Première ministre), Ministère chargé de la justice</dc:contributor><dc:date>modified 2022-10-28</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F32781</dc:identifier><dc:source>http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000006161262&amp;cidTexte=LEGITEXT000005634379, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006146040/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000029103688/2022-10-24/, https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000006222144/2021-08-01</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N31379</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Professionnels</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><Cible>Tout professionnel</Cible><FilDAriane><Niveau ID="Professionnels">Accueil professionnels</Niveau><Niveau ID="N31926">Baux</Niveau><Niveau ID="N31379">Bail commercial</Niveau><Niveau ID="F32781" type="Fiche d'information">Cession du bail commercial</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N31926"><Titre>Baux</Titre></Theme><DossierPere ID="N31379"><Titre>Bail commercial</Titre><Fiche ID="F23927">Contrat de bail commercial</Fiche><Fiche ID="F31925">Loyer du bail commercial</Fiche><Fiche ID="F32336">Charges et dépenses du locataire et du bailleur</Fiche><Fiche ID="F22854">Prolongation ou renouvellement du bail</Fiche><Fiche ID="F36537">Refus de renouvellement du bail commercial</Fiche><Fiche ID="F31227">Ajout ou changement d'activité du local</Fiche><Fiche ID="F22229">Sous-location du bail commercial</Fiche><Fiche ID="F31707">Résiliation du bail commercial</Fiche><Fiche ID="F32781">Cession du bail commercial</Fiche></DossierPere><Texte><Paragraphe>Lorsque le locataire d'un local commercial (cédant) transmet son contrat de location à une autre personne (cessionnaire), il cède son droit au bail. Cette transmission peut aussi avoir lieu en même temps que la cession du fonds de commerce. Le contrat de bail comprend souvent des clauses qui précisent les conditions de la cession (par exemple, nécessité d'un acte notarié ou de l'accord du propriétaire).</Paragraphe><Chapitre><Titre><Paragraphe>Cession du droit au bail ou cession du bail commercial : de quoi s'agit-il ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La cession du droit au bail <Expression>(ou cession du bail commercial)</Expression> est un contrat par lequel le locataire (appelé <Expression>cédant</Expression>) transfère à une autre personne (appelée <Expression>cessionnaire</Expression>) le bénéfice du bail.</Paragraphe><Paragraphe>Le locataire cède à un nouveau locataire (<Expression>cessionnaire</Expression>) la jouissance des locaux, l'obligation de payer le loyer et d'exécuter les conditions de la location. Le bail commercial initial subsiste, mais avec un changement de locataire.</Paragraphe><Paragraphe>En pratique, la plupart des propriétaires interdisent à leur locataire de céder leur droit au bail en insérant une clause dans le contrat de bail commercial. En revanche, le propriétaire ne peut pas interdire au locataire de céder le bail commercial lorsqu'il souhaite vendre son fonds de commerce. Il ne peut pas non plus interdire la cession du bail qui est transmis dans le cadre d'une fusion, d'une scission, d'un apport partiel d'actif ou d'une transmission universelle de patrimoine</Paragraphe><Paragraphe>Cession du bail commercial seul (ou cession du droit au bail)</Paragraphe><Paragraphe>Le locataire peut céder son droit au bail <MiseEnEvidence>seul</MiseEnEvidence>, c'est-à-dire sans vendre son fonds de commerce. Il doit alors vérifier que le contrat de bail autorise cette cession du seul droit au bail. On parle de cession de « pas de porte ».</Paragraphe><Paragraphe>Même lorsque le bail n'interdit pas la cession, <MiseEnEvidence>l'accord du propriétaire</MiseEnEvidence> est nécessaire.</Paragraphe><Paragraphe>Le locataire doit aussi se renseigner à la mairie pour savoir si le bail est situé dans une zone appelée <Expression>périmètre de sauvegarde du commerce et de l'artisanat de proximité</Expression>. Lorsque c'est le cas, la commune peut utiliser son <LienInterne LienPublication="F22552" type="Fiche Question-réponse" audience="Professionnels">droit de préemption</LienInterne>, ce qui signifie qu'elle a une priorité pour acquérir le droit au bail.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque la cession du bail est réalisée, le nouveau locataire (appelé <Expression>cessionnaire</Expression>) prend la place du locataire initial (appelé <Expression>cédant</Expression>) <MiseEnEvidence>pour la durée restant à courir dans le bail.</MiseEnEvidence></Paragraphe><Paragraphe>Cession du bail commercial lors de la vente du fonds de commerce</Paragraphe><Paragraphe>En cas de vente du <LienIntra LienID="R60849" type="Définition de glossaire">fonds de commerce</LienIntra>, le droit au bail est obligatoirement inclus. En effet, l'acquéreur d'un fonds de commerce achète <MiseEnEvidence>tous</MiseEnEvidence> les éléments de ce fonds (notamment l'enseigne, les équipements, la clientèle, le droit au bail). La clientèle est l'élément le plus important : lorsqu'il n'y a pas de clientèle, le fonds de commerce ne peut pas exister. En l'absence de clientèle attachée au fonds de commerce, la cession ne constitue pas une vente de fonds de commerce mais une simple cession de droit au bail.</Paragraphe><Paragraphe>Le propriétaire <MiseEnEvidence>ne peut pas s'opposer</MiseEnEvidence> à la cession du bail lors de la vente du fonds de commerce. En effet, les clauses contenues dans le contrat de bail qui <MiseEnEvidence>interdisent</MiseEnEvidence> la cession du bail lors de la cession du fonds de commerce ne sont pas valables.</Paragraphe><Paragraphe>Cependant, la cession peut être soumise à certaines conditions. Par exemple, une <LienIntra LienID="R63329" type="Définition de glossaire">clause d'agrément</LienIntra> ou une clause autorisant la cession du bail uniquement en cas de vente totale du fonds.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsqu'il y a cession du fonds de commerce dans une zone spécifique appelée <Expression>périmètre de sauvegarde du commerce et de l'artisanat de proximité</Expression>, la mairie peut exercer son <LienInterne LienPublication="F22552" type="Fiche Question-réponse" audience="Professionnels">droit de préemption</LienInterne>, ce qui signifie qu'elle a une priorité pour acquérir le droit au bail.</Paragraphe><Paragraphe>Transfert du bail commercial en cas de fusion, scission, apport d'une partie de l'actif ou de transmission universelle de patrimoine</Paragraphe><Paragraphe>Dans cette hypothèse, une société, locataire d'un bail commercial, est absorbée dans le cadre d'une <LienIntra LienID="R63327" type="Définition de glossaire">fusion</LienIntra> , d'une <LienIntra LienID="R63528" type="Définition de glossaire">scission</LienIntra> ou fait l'objet d'un <LienIntra LienID="R63529" type="Définition de glossaire">apport partiel d'actif </LienIntra>ou d'un <LienInterne LienPublication="F35962" type="Fiche d'information" audience="Professionnels">transfert universel de patrimoine</LienInterne>. À ce moment, la société absorbante ou bénéficiaire de l'apport devient immédiatement propriétaire du droit au bail et n'a aucune formalité à accomplir. Le propriétaire ne peut pas s'opposer à cette cession.</Paragraphe><Paragraphe>Toute clause du bail commercial qui interdit la cession du bail commercial dans ces situations n'est pas valable.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le locataire qui part à la retraite peut-il céder son droit au bail ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le locataire ayant demandé à bénéficier de ses droits à la retraite ou admis au bénéfice d'une pension d'invalidité, <MiseEnEvidence>e</MiseEnEvidence><MiseEnEvidence>st autorisé à céder son droit au bail seul. </MiseEnEvidence>Le propriétaire ne peut pas interdire cette cession.</Paragraphe><Paragraphe>Pour réaliser cette cession, le locataire doit respecter les 2 conditions suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Le locataire doit être associé unique d'une <LienInterne LienPublication="R38722" type="Sigle">EURL</LienInterne> ou gérant majoritaire depuis au moins 2 ans de la <LienInterne LienPublication="R24383" type="Sigle">SARL</LienInterne> qui est titulaire du bail.</Paragraphe></Item></Liste><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>La <MiseEnEvidence>nouvelle activité doit être <MiseEnEvidence>compatible</MiseEnEvidence></MiseEnEvidence> avec la destination, les caractéristiques et la situation de l'immeuble.</Paragraphe></Item></Liste><ANoter><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>La création d'un fonds de commerce de laverie automatique qui nécessite l'installation de multiples machines source de bruits sont incompatibles avec les caractères d'un immeuble à usage d'habitation.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Le locataire notifie par <LienIntra LienID="R57151" type="Définition de glossaire">acte de commissaire de justice</LienIntra> au propriétaire et aux <LienIntra LienID="R54850" type="Définition de glossaire">créanciers privilégiés</LienIntra> (c'est-à-dire bénéficiant d'une garantie sur le fonds de commerce) son intention de céder le bail.</Paragraphe><Paragraphe>L'acte délivré par le commissaire de justice précise la nature de la future activité envisagée et le prix de la cession.</Paragraphe><Paragraphe>Dans le délai de 2 mois après avoir reçu l'acte, le propriétaire a l'une des possibilités suivantes :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Accepter le changement d'activité et donner son accord à la cession du bail</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Exercer la priorité de rachat du droit au bail prévue par la loi</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Contester les nouvelles activités et saisir le <LienIntra LienID="R30" type="Local">tribunal judiciaire</LienIntra>.</Paragraphe></Item></Liste></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Le propriétaire peut-il s'opposer à la cession du bail commercial ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le contrat de bail peut prévoir que le propriétaire a le droit de refuser la cession du bail commercial ou que son autorisation est nécessaire. D'autres clauses peuvent être insérées dans le contrat de bail pour préciser les conditions de la cession.</Paragraphe><Paragraphe>Clause interdisant la cession du bail seul</Paragraphe><Paragraphe>Les parties peuvent insérer dans le contrat de bail commercial une clause qui interdit toute cession portant <MiseEnEvidence>uniquement sur le droit au bail</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, le contrat ne peut pas interdire au locataire de céder le bail commercial dans le cadre de la vente du fonds de commerce. En effet, le locataire doit pouvoir céder le bail à l'acquéreur de son fonds.</Paragraphe><Paragraphe>Clause exigeant l'autorisation du propriétaire ou clause d'agrément</Paragraphe><Paragraphe>Une clause d'agrément oblige le locataire à obtenir l'accord du propriétaire avant toute cession.</Paragraphe><Paragraphe>Cette clause permet au propriétaire d'accepter ou de refuser le candidat à l'acquisition du bail.</Paragraphe><Paragraphe>Le bail prévoit généralement que l'autorisation du propriétaire doit être donnée par écrit.</Paragraphe><Paragraphe>Clause de garantie solidaire</Paragraphe><Paragraphe>Cette clause permet au locataire (<Expression>cédant</Expression>) du bail commercial de s'engager <LienIntra LienID="R2674" type="Définition de glossaire">solidairement</LienIntra> avec le nouveau locataire du bail (appelé <Expression>cessionnaire</Expression>) au paiement des loyers et à l'exécution du bail.</Paragraphe><Paragraphe>Le propriétaire peut réclamer le paiement du loyer au cédant du bail, c'est-à-dire l'ancien locataire, pendant une durée de 3 ans à partir de la cession du bail. Cette durée de 3 ans s'applique aux cessions de droit au bail conclues après le 19 juin 2014.</Paragraphe><Paragraphe>Cette clause de garantie solidaire cesse à l'expiration du bail. Elle ne produit pas d'effet en cas de <LienInterne LienPublication="F22854" type="Fiche d'information" audience="Professionnels">renouvellement</LienInterne> du bail.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de <LienInterne LienPublication="F22854" type="Fiche d'information" audience="Professionnels">prolongation</LienInterne> tacite, il n'y a pas formation d'un nouveau contrat : la clause de solidarité continue alors de s'appliquer jusqu'à l'expiration du bail.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>Cette clause ne s'applique pas en cas de <LienInterne LienPublication="F22311" type="Fiche d'information" audience="Professionnels">sauvegarde </LienInterne>ou de <LienInterne LienPublication="F22314" type="Fiche d'information" audience="Professionnels">redressement judiciaire</LienInterne> du locataire</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Lorsque le repreneur (<Expression>cessionnaire</Expression>) ne paie pas le loyer, le propriétaire doit <MiseEnEvidence>informer</MiseEnEvidence> son ancien locataire (<Expression>cédant</Expression>) du défaut de paiement <MiseEnEvidence>dans le délai de 1 mois</MiseEnEvidence> à compter de la date à laquelle le loyer aurait dû être payé.</Paragraphe><Paragraphe>Il est préférable d'informer le cédant du défaut de paiement par lettre recommandée avec AR pour des raisons de preuve.</Paragraphe><ANoter><Titre>Exemple</Titre><Paragraphe>Si le nouveau locataire n'a pas payé le loyer au 15 septembre 2020, le bailleur doit informer le cédant du défaut de paiement avant le 15 octobre 2020.</Paragraphe><Paragraphe>En revanche, le bailleur peut faire jouer la garantie solidaire jusqu'au 15 septembre 2023. Après cette date, il ne pourra plus l'utiliser.</Paragraphe></ANoter><Paragraphe>Clause prévoyant un appel du bailleur à concourir à l'acte de cession</Paragraphe><Paragraphe>Cette clause a pour but d'avertir le propriétaire de la cession du bail commercial. Dans ce cas, la cession a lieu en présence du propriétaire. Il est informé de l'identité du repreneur mais il n'a pas à donner son autorisation.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quelles sont les formalités à effectuer pour céder le bail commercial ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La cession du bail commercial nécessite les étapes suivantes :</Paragraphe><Paragraphe>1. Rédaction d'un contrat de cession du bail commercial</Paragraphe><Paragraphe>La cession de bail est établie sous la forme d'un <MiseEnEvidence>contrat écrit</MiseEnEvidence> signé entre les parties ou sous la forme d'un <MiseEnEvidence>acte notarié</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>La cession de bail peut aussi avoir la forme d'un <LienIntra LienID="R10829" type="Définition de glossaire">avenant</LienIntra> au contrat de <LienInterne LienPublication="F23927" type="Fiche d'information" audience="Professionnels">bail commercial</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>2. Établissement d'un état des lieux</Paragraphe><Paragraphe>Un état des lieux doit être établi par le propriétaire et le locataire sortant ou par un tiers mandaté par eux (par exemple, une agence immobilière). L'état des lieux est conservé par chacune des parties.</Paragraphe><Paragraphe>3. Information du bailleur</Paragraphe><Paragraphe>La cession du bail commercial doit être notifiée au propriétaire par <LienIntra LienID="R57151" type="Définition de glossaire">acte de commissaire de justice</LienIntra>. Cet acte doit mentionner l'identité du cessionnaire (c'est-à-dire du repreneur du bail) et ses coordonnées, la date de la cession pour savoir à partir de quel moment elle est redevable du paiement du loyer, etc. ).</Paragraphe><Paragraphe>Cette notification n'est pas nécessaire si le propriétaire a accepté la cession du droit au bail par acte notarié.</Paragraphe><Paragraphe>La cession du droit au bail commercial doit aussi être notifiée par acte de <LienIntra LienID="R57151" type="Définition de glossaire">commissaire de justice</LienIntra> aux <LienIntra LienID="R15912" type="Définition de glossaire">créanciers </LienIntra>inscrits sur le fonds de commerce.</Paragraphe><Paragraphe>4. Enregistrement et publicité de la cession</Paragraphe><Paragraphe>L’enregistrement de l'acte de cession du droit au bail doit être effectué au service des impôts des entreprises (SIE) du lieu de situation des biens.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R2488" type="Local personnalisable"><Titre>Service des impôts des entreprises (SIE)</Titre><PivotLocal>sie</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://www.impots.gouv.fr/portail/contacts"/></OuSAdresser><Paragraphe>S'il s'agit d'un acte notarié, il est enregistré au service des impôts du notaire.</Paragraphe><Paragraphe>L’acte est <MiseEnEvidence>enregistré dans le délai de 1 mois</MiseEnEvidence> à compter de sa signature.</Paragraphe><Paragraphe>Les droits d'enregistrement sont payés par le repreneur (cessionnaire). L'acte de cession peut prévoir que ce n'est pas le cas. Ils sont calculés sur le prix de cession de la manière suivante :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><Valeur>0 %</Valeur>  Jusqu'à <Valeur>23 000 €</Valeur></Paragraphe></Item></Liste><Liste type="puce"><Item><Paragraphe><Valeur>3 %</Valeur>  entre <Valeur>23 001 €</Valeur>  à <Valeur>200 000 €</Valeur></Paragraphe></Item></Liste><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Et <Valeur>5 %</Valeur>  au-delà de <Valeur>200 000  €</Valeur></Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Un minimum de droit fixe de <Valeur>25  €</Valeur>est perçu.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque les formalités ne sont pas respectées, la vente du bail commercial ne peut pas avoir lieu.</Paragraphe><Paragraphe>De plus, cela peut également entraîner la résiliation et/ou le non-renouvellement du bail commercial initial.</Paragraphe></Chapitre></Texte><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F35997" audience="Professionnels"><Titre>Transmission d'entreprise : cession de l'entreprise individuelle à un tiers</Titre><Theme ID="N31900"><Titre>Étapes de vie</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F23927" audience="Professionnels"><Titre>Contrat de bail commercial</Titre><Theme ID="N31926"><Titre>Baux</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><OuSAdresser ID="R2488" type="Local personnalisable"><Titre>Service des impôts des entreprises (SIE)</Titre><PivotLocal>sie</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://www.impots.gouv.fr/portail/contacts"/></OuSAdresser><OuSAdresser ID="R30" type="Local"><Titre>Tribunal judiciaire</Titre><RessourceWeb URL="http://www.annuaires.justice.gouv.fr/"/><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source></OuSAdresser><Reference type="Texte de référence" URL="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000006161262&amp;cidTexte=LEGITEXT000005634379" ID="R35350"><Titre>Code de commerce : articles L145-1 à L145-3</Titre><Complement>Bail commercial</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000005634379/LEGISCTA000006146040/" ID="R62426"><Titre>Code de commerce : article L145-16</Titre><Complement>Cession du bail commercial</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000029103688/2022-10-24/" ID="R63533"><Titre>Code de commerce :article L145-40-1</Titre><Complement>État des lieux pour une cession de droit au bail ou de fonds de commerce</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000006222144/2021-08-01" ID="R63532"><Titre>Code de commerce : article L145-51</Titre><Complement>Cession du bail par le locataire qui part à la retraite ou demande une pension d'invalidité</Complement></Reference><Definition ID="R60849"><Titre>Fonds de commerce</Titre><Texte><Paragraphe>Ensemble des éléments nécessaires à l'exercice de l'activité : clientèle, enseigne, nom commercial, matériels et équipements, droit au bail (local commercial), droits de propriété, contrats de travail et d'assurance en cours.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R63329"><Titre>Clause d'agrément</Titre><Texte><Paragraphe>Clause présente dans les statuts qui permet de contrôler l'entrée de nouveaux actionnaires ou associés dans la société. Elle prévoit que les associés doivent donner leur accord à chaque cession de parts sociales ou d'actions.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R63327"><Titre>Fusion</Titre><Texte><Paragraphe>Opération qui consiste à réunir deux ou plusieurs sociétés ou entreprises pour en former une seule.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R63528"><Titre>Scission</Titre><Texte><Paragraphe>Opération par laquelle une société disparaît en transmettant son patrimoine à 2 autres sociétés qui existent déjà ou sont créées pour l'occasion. Ces sociétés sont appelées sociétés <Expression>bénéficiaires.</Expression></Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R63529"><Titre>Apport partiel d'actifs</Titre><Texte><Paragraphe>Opération par laquelle une société apporte une partie de son actif à une autre société, dite bénéficiaire, en échange de titres dans le capital de cette dernière.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R57151"><Titre>Acte d'huissier (à présent appelé commissaire de justice)</Titre><Texte><Paragraphe>Document rédigé par un commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire). L'acte de commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice) peut notamment servir à constater un fait, accomplir une formalité de procédure ou engager une voie d'exécution (saisie, expulsion, ...). Exemples d'acte de commissaire de justice : constat, notification ...</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R54850"><Titre>Créancier privilégié</Titre><Texte><Paragraphe>Créancier qui bénéficie d'une garantie (nantissement, gage, hypothèque, privilège, etc.) lui assurant une priorité de paiement sur les autres créanciers de son débiteur, appelés <Expression>créanciers simples</Expression></Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R2674"><Titre>Solidaire (débiteur)</Titre><Texte><Paragraphe>Personne liée à un ou plusieurs autres débiteurs par un lien juridique qui engage chacun à payer la totalité des sommes dues. La solidarité peut résulter de la loi (par exemple, paiement des droits de succession) ou d'un contrat (par exemple, caution pour une location).</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000032031314&amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721" ID="R21838"><Titre>Code civil : articles 1310 à 1319</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R10829"><Titre>Avenant</Titre><Texte><Paragraphe>Document complémentaire du contrat constatant une modification, une adaptation ou un complément qui y sont apportés d'un commun accord entre les 2 parties</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R15912"><Titre>Créancier</Titre><Texte><Paragraphe>Personne à qui l'on doit de l'argent ou la fourniture d'une prestation</Paragraphe></Texte></Definition><Abreviation ID="R38722" type="Sigle"><Titre>EURL</Titre><Texte><Paragraphe>Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R24383" type="Sigle"><Titre>SARL</Titre><Texte><Paragraphe>Société à responsabilité limitée</Paragraphe></Texte></Abreviation><QuestionReponse ID="F22552" audience="Professionnels">Qu'est-ce que le droit de préemption commercial de la commune ? </QuestionReponse></Publication>