<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F980" type="Fiche d'information" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.0/Publication.xsd"><dc:title>Séparation de corps</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Famille - Scolarité</dc:subject><dc:description>La séparation de corps concerne uniquement les couples mariés. Contrairement au divorce, elle permet aux époux de rester mariés, mais de ne plus vivre ensemble. Elle peut être établie par acte sous signature privée contresigné par chaque avocat ou par jugement du tribunal. Cette séparation peut avoir des conséquences pour les enfants, les biens des époux, les tiers... La séparation de corps cesse si les époux reprennent la vie commune, s'ils divorcent ou si l'un d'entre eux décède.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Direction de l'information légale et administrative (Première ministre), Ministère chargé de la justice</dc:contributor><dc:date>modified 2021-12-08</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F980</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038310500, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006150007/#LEGISCTA000006150007, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006150009/#LEGISCTA000006150009, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006150012/#LEGISCTA000006150012, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006149738/, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006411874, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006165255/#LEGISCTA000006165255, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000033737471/</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N159</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Particuliers</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Particuliers">Accueil particuliers</Niveau><Niveau ID="N19805">Famille - Scolarité</Niveau><Niveau ID="N159">Divorce, séparation de corps</Niveau><Niveau ID="F980" type="Fiche d'information">Séparation de corps</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N19805"><Titre>Famille - Scolarité</Titre></Theme><SousThemePere ID="N20092">Couple</SousThemePere><DossierPere ID="N159"><Titre>Divorce, séparation de corps</Titre><SousDossier ID="N159-1"><Titre>Divorce devant un juge (contentieux)</Titre><Fiche ID="F35837">Procédure de divorce</Fiche><Fiche ID="F10569">Divorce pour acceptation du principe de la rupture du mariage</Fiche><Fiche ID="F10577">Divorce pour faute</Fiche><Fiche ID="F10568">Divorce pour altération définitive du lien conjugal</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N159-2"><Titre>Divorce sans juge (amiable)</Titre><Fiche ID="F10567">Divorce par consentement mutuel</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N159-3"><Titre>Effets du divorce</Titre><Fiche ID="F1760">Prestation compensatoire </Fiche><Fiche ID="F36139">Droits et obligations des ex-époux après un divorce</Fiche><Fiche ID="F903">Procédure de partage des biens</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N159-4"><Titre>Séparation de corps et de biens</Titre><Fiche ID="F980">Séparation de corps</Fiche></SousDossier></DossierPere><SousDossierPere>Séparation de corps et de biens</SousDossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>La séparation de corps concerne uniquement les couples mariés. Contrairement au divorce, elle permet aux époux de rester mariés, mais de ne plus vivre ensemble. Elle peut être établie par <LienIntra LienID="R17852" type="Définition de glossaire">acte sous signature privée</LienIntra> contresigné par chaque avocat ou par jugement du tribunal. Cette séparation peut avoir des conséquences pour les enfants, les biens des époux, les tiers... La séparation de corps cesse si les époux reprennent la vie commune, s'ils divorcent ou si l'un d'entre eux décède.</Paragraphe></Texte></Introduction><ListeSituations affichage="onglet"><Situation><Titre>Séparation devant le juge</Titre><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>De quoi s'agit-il ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Contrairement au divorce, la séparation de corps permet aux époux de rester mariés, en étant autorisés à vivre séparément.</Paragraphe><Paragraphe>La séparation de corps entraîne toujours la séparation de biens et elle est soumise aux règles de procédure applicables au divorce.</Paragraphe><Paragraphe>Les motifs de la séparation de corps sont les mêmes que pour un divorce.</Paragraphe><Attention><Titre>Attention</Titre><Paragraphe>une <MiseEnEvidence>séparation de fait</MiseEnEvidence> est différente d'une <MiseEnEvidence>séparation de corps</MiseEnEvidence>. La séparation de fait désigne une situation non officielle dans laquelle les époux ne vivent plus ensemble, mais restent mariés. La séparation de corps est prévue par la loi et rendue officielle par la décision d'un juge.</Paragraphe></Attention></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Qui est concerné ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps concerne uniquement les couples mariés et quel que soit leur régime matrimonial (régime de la communauté réduite aux acquêts, régime de séparation de biens etc.).</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Procédure devant le tribunal</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Tribunal compétent</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le juge aux affaires familiales (<LienInterne LienPublication="R45626" type="Sigle">Jaf</LienInterne>) du tribunal judiciaire du lieu de résidence des époux est compétent.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Demande et procédure</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La procédure de séparation de corps devant un juge est identique à celle du <LienInterne LienPublication="F35837" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">divorce judiciaire</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>La demande est faite par <LienIntra LienID="R12538" type="Définition de glossaire">assignation</LienIntra> par <MiseEnEvidence>l'avocat</MiseEnEvidence> d'un des époux.</Paragraphe><Paragraphe>L'autre époux doit également être assisté ou représenté par un <MiseEnEvidence>avocat</MiseEnEvidence> tout au long de la procédure.</Paragraphe><Paragraphe>Le délai permettant au <LienIntra LienID="R31717" type="Définition de glossaire">défendeur</LienIntra> de prendre un avocat est de 15 jours.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R14218" type="Local personnalisable"><Titre>Avocat</Titre><PivotLocal>avocat_conseil_national</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux</Source></OuSAdresser></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Contenu de la demande</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La demande contient obligatoirement les éléments suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Lieu, jour et heure de l'audience d'orientation et sur mesures provisoires (AOMP)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Proposition de liquidation des intérêts financiers et patrimoniaux des époux</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Disposition de la médiation en <LienInterne LienPublication="F34355" type="Fiche Question-réponse" audience="Particuliers">matière familiale</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe><LienIntra LienID="R55691" type="Définition de glossaire">Homologation</LienIntra> des accords partiels ou complets des époux sur l'exercice de l'autorité parentale et les conséquences de la séparation</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le motif de la séparation de corps (pour faute, par exemple) ne doit pas être mentionné dans la demande. Il pourra se faire plus tard au cours de la procédure.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Audience d'orientation et mesures provisoires (AOMP)</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Durant cette audience, le Jaf examine le dossier. Si un des époux le demande, le Jaf fixe des mesures provisoires nécessaires à la vie des époux ou de l'enfant pendant la durée de la procédure.</Paragraphe><Paragraphe>Il peut notamment :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Proposer une mesure de médiation auprès d'un médiateur familial pour tenter de trouver un accord</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Décider de la résidence séparée</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Fixer la <LienInterne LienPublication="F991" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">pension alimentaire</LienInterne></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Attribuer à l'un des époux la jouissance du logement</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Désigner un notaire pour la liquidation du régime matrimonial (procédure qui liste et évalue les biens et les dettes qui reviendront à chacun des époux après la séparation).</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Le juge précise la date d'effet des mesures provisoires.</Paragraphe><Paragraphe>Durant l'audience, les époux comparaissent assistés par leurs avocats ou sont représentés par eux. Un époux sans avocat ou qui se présente seul, sans son avocat, ne sera pas entendu par le juge.</Paragraphe><Paragraphe>Le JAF peut ordonner la présence des époux s'il l'estime nécessaire à la compréhension de la situation.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Quelles sont les passerelles entre divorce et séparation de corps ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'époux contre lequel est présentée une demande en séparation de corps peut former une <LienIntra LienID="R37479" type="Définition de glossaire">demande reconventionnelle</LienIntra> en divorce.</Paragraphe><Paragraphe>L'époux contre lequel est présentée une demande en divorce peut former une demande reconventionnelle en séparation de corps.</Paragraphe><Paragraphe>L'époux qui présente une demande en divorce peut demander à la remplacer par une procédure de séparation de corps, même en appel. Par contre, l'inverse n'est pas possible.</Paragraphe><Paragraphe>Si une demande de séparation de corps est déposée par l'un des époux et que l'autre époux dépose une demande en divorce en même temps devant le Jaf, celui-ci examine en premier la demande en divorce. Si les conditions sont réunies, le divorce est prononcé. Dans le cas contraire, si toutes les conditions ne sont pas réunies, le Jaf examine la demande de séparation de corps.</Paragraphe><Paragraphe>Quand les 2 demandes (celle en divorce et celle en séparation de corps) sont fondées sur la faute, le Jaf examine simultanément les demandes. S'il les accepte, il prononce le divorce aux torts partagés des époux.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>s'il s'est écoulé <MiseEnEvidence>2 ans</MiseEnEvidence> après le jugement de séparation de corps, le divorce peut être demandé.</Paragraphe></ASavoir></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Coût</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Frais de justice</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le coût varie en fonction des <LienInterne LienPublication="F15018" type="Fiche Question-réponse" audience="Particuliers">honoraires de l'avocat</LienInterne> choisi.</Paragraphe><Paragraphe>Si l'époux a des ressources insuffisantes, il peut demander à bénéficier de <LienInterne LienPublication="F18074" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">l'aide juridictionnelle</LienInterne>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Frais de notaire</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps entraîne la séparation des biens des époux.</Paragraphe><Paragraphe>Le <LienIntra LienID="R59824" type="Définition de glossaire">régime matrimonial</LienIntra> doit être liquidé pour partager le patrimoine entre les époux (biens, comptes bancaires, dettes, crédit...).</Paragraphe><Paragraphe>Différents types <LienInterne LienPublication="F17701" type="Fiche Question-réponse" audience="Particuliers">de frais de notaire</LienInterne> seront à la charge des époux.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Conséquences de la séparation de corps</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Date d'effet</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps prend effet entre les époux le jour où le jugement <LienIntra LienID="R15859" type="Définition de glossaire">est passé en force de chose jugée</LienIntra>.</Paragraphe><Paragraphe>Le jugement est <LienIntra LienID="R16368" type="Définition de glossaire">opposable</LienIntra> aux tiers à compter du jour où les formalités de mention à l'état civil ont été effectuées.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Cessation du devoir de cohabitation</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les époux restent mariés, mais sont autorisés à ne plus vivre ensemble.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Séparation de biens</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps entraîne toujours la séparation des biens.</Paragraphe><Paragraphe>Les époux mariés sous un <LienInterne LienPublication="F835" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">régime de communauté</LienInterne> doivent procéder à la liquidation de leur <LienIntra LienID="R59824" type="Définition de glossaire">régime matrimonial</LienIntra>. Cette liquidation s'effectue devant un notaire.</Paragraphe><Paragraphe>La date d'effet de la séparation de corps sur les biens des époux est fixée à la date de la demande en séparation de corps. À la demande de l'un des époux, cette date peut être fixée par le juge à la date à laquelle ils ont cessé de cohabiter.</Paragraphe><Paragraphe>Le <LienInterne LienPublication="R45626" type="Sigle">Jaf</LienInterne> peut également décider de l'attribution du logement familial.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>les époux qui sont mariés sous le régime de la séparation de biens n'ont pas à liquider leur régime matrimonial.</Paragraphe></ASavoir><Paragraphe>Le régime des époux séparés de corps sera celui de la séparation de biens. Par exemple, un bien acheté par un des époux pendant la séparation de corps sera considéré comme un bien personnel et non comme appartenant aux 2 époux.</Paragraphe><Paragraphe>Un époux qui contracte un crédit ou une dette pendant la séparation de corps doit le rembourser seul.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Effets sur les enfants</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le <LienInterne LienPublication="R45626" type="Sigle">Jaf</LienInterne> prévoit l'exercice de <LienInterne LienPublication="F3133" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">l'autorité parentale</LienInterne>. Il détermine le <LienInterne LienPublication="F18785" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">lieu de résidence du ou des enfants</LienInterne>, fixe le montant de la <LienInterne LienPublication="F991" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">pension alimentaire</LienInterne>, et organise le <LienInterne LienPublication="F18786" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">droit de visite et d'hébergement</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de grossesse pendant la séparation de corps, la <LienIntra LienID="R51888" type="Définition de glossaire">présomption de paternité</LienIntra> est écartée du fait de l'absence de cohabitation.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Maintien des obligations liées au mariage</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les autres obligations nées du mariage subsistent, notamment le devoir de fidélité, <LienIntra LienID="R45627" type="Définition de glossaire">de secours</LienIntra> et d'assistance.</Paragraphe><Paragraphe>Par conséquent, les époux ne peuvent pas se marier ou conclure un <LienInterne LienPublication="R45368" type="Sigle">Pacs</LienInterne>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Versement d'une pension alimentaire à l'époux</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le devoir de secours existe toujours et peut donner lieu au versement d'une <LienInterne LienPublication="F991" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">pension alimentaire</LienInterne> à l'époux dans le besoin. Elle peut être accordée par le jugement prononçant la séparation de corps ou par un jugement ultérieur.</Paragraphe><Paragraphe>Si la consistance des biens de l'époux <LienIntra LienID="R12468" type="Définition de glossaire">débiteur</LienIntra> s'y prête, cette pension peut être remplacée par le versement d'un capital.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Possibilité de conserver le même nom d'usage</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'époux qui utilise le nom d'usage de l'autre peut le conserver. Toutefois, si l'un des époux en fait la demande, le Jaf peut l'interdire.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Succession</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si l'un des époux séparés de corps décède, l'époux survivant conserve ses droits à la succession prévus par la loi.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Fin de la séparation de corps</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps cesse si les époux reprennent la vie commune, s'ils divorcent ou si l'un d'entre eux décède.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre><Paragraphe>Transformation en divorce</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps prend automatiquement fin dans le cas d'une demande en conversion de la séparation en divorce.</Paragraphe><Paragraphe>La demande en conversion en divorce se fait par <LienIntra LienID="R12538" type="Définition de glossaire">assignation</LienIntra> au tribunal. <MiseEnEvidence>L'avocat est obligatoire</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R14218" type="Local personnalisable"><Titre>Avocat</Titre><PivotLocal>avocat_conseil_national</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Elle peut être demandée par un seul des époux <MiseEnEvidence>au bout de 2 ans</MiseEnEvidence> après le jugement de séparation de corps. Le divorce sera prononcé. La cause de la séparation devient la cause du divorce.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de demande conjointe des époux, la conversion de la séparation en divorce n'est pas soumise au délai de 2 ans et peut être sollicitée à tout moment.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre><Paragraphe>Reprise de la vie commune</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Entre époux, le régime de séparation de biens sera maintenue sauf si le couple choisit un autre régime matrimonial devant un notaire.</Paragraphe><Paragraphe>À l'égard des tiers, pour avoir une valeur juridique, la reprise de vie commune doit être constatée par un notaire ou déclarée à un officier d'état civil. Cette déclaration peut être faite dans toute mairie.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R18478" type="Local personnalisable"><Titre>Notaire</Titre><PivotLocal>notaire</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://www.notaires.fr/fr/annuaires-notaire"/><Source ID="R64485">Conseil supérieur du notariat</Source></OuSAdresser><OuSAdresser ID="R1" type="Local personnalisé sur SP"><Titre>Mairie</Titre><PivotLocal>mairie</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://lannuaire.service-public.fr/navigation/mairie"/></OuSAdresser><Paragraphe>Une mention est inscrite en marge des actes de mariage et de naissance des époux.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre><Paragraphe>Décès</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps prend fin lorsque l'un des époux décède.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Chapitre></Texte></Situation><Situation><Titre>Consentement mutuel</Titre><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>De quoi s'agit-il ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Contrairement au divorce, la séparation de corps permet aux époux de rester mariés, mais d'être autorisé à ne plus vivre ensemble.</Paragraphe><Paragraphe>La séparation de corps entraîne toujours la séparation de biens.</Paragraphe><Paragraphe>La procédure de séparation de corps par consentement mutuel est identique à la procédure de <LienInterne LienPublication="F10567" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">divorce par consentement mutuel</LienInterne>. Une convention de séparation de corps établie entre les époux est rédigée par leur avocat respectif et est enregistrée chez un notaire.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>une <MiseEnEvidence>séparation de fait</MiseEnEvidence> est différente d'une <MiseEnEvidence>séparation de corps</MiseEnEvidence>. La séparation de fait désigne une situation non officielle dans laquelle les époux ne vivent plus ensemble, mais restent mariés. La séparation de corps est prévue par la loi et est rendue officielle par un acte rédigé par avocats et enregistré chez un notaire.</Paragraphe></ASavoir></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Qui est concerné ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps concerne uniquement les couples mariés et quel que soit leur régime matrimonial (régime de la communauté réduite aux acquêts, régime de séparation etc.).</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Procédure</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Chaque époux <MiseEnEvidence>doit</MiseEnEvidence> avoir son avocat pour se séparer par consentement mutuel.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R14218" type="Local personnalisable"><Titre>Avocat</Titre><PivotLocal>avocat_conseil_national</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Une <Expression>convention d'honoraires</Expression> doit être signée avec l'avocat pour <LienInterne LienPublication="F15018" type="Fiche Question-réponse" audience="Particuliers">fixer ses honoraires</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Si un époux a des ressources insuffisantes, il peut demander à bénéficier de <LienInterne LienPublication="F18074" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">l'aide juridictionnelle</LienInterne> pour la prise en charge en tout ou partie de ces frais.</Paragraphe><Paragraphe>L'avocat adresse à l'époux qu'il assiste, par lettre recommandée avec accusé de réception, le projet de convention.</Paragraphe><Paragraphe>Ce projet ne peut pas être signé par les époux avant l'expiration d'un délai de réflexion de <MiseEnEvidence>15 jours</MiseEnEvidence> à compter de la réception.</Paragraphe><Paragraphe>La convention doit être <MiseEnEvidence>signée ensemble par les époux et leurs avocats</MiseEnEvidence> en 3 exemplaires. Chaque époux conserve un original de la convention accompagnée de ses annexes. Le 3<Exposant>e</Exposant> original est pour le notaire.</Paragraphe><Paragraphe>La convention doit être ensuite déposée chez un notaire. Il l'enregistre et la conserve dans ses archives appelées <LienIntra LienID="R46344" type="Définition de glossaire">minutes</LienIntra>.</Paragraphe><Paragraphe>Le notaire vérifie si la procédure a été respectée dans la forme, par la présence dans la convention des mentions obligatoires. Il contrôle par exemple si le délai de réflexion de 15 jours a bien été respecté par chacun des époux avant signature de la convention.</Paragraphe><Paragraphe>Le dépôt de la convention chez le notaire permet de donner à la convention <Expression>date certaine et force exécutoire</Expression>, c'est-à-dire que la convention est applicable immédiatement.</Paragraphe><Paragraphe>Les époux peuvent stipuler dans la convention que les conséquences de la séparation prennent effet à une date différée.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Coût</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Frais d'avocat</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le coût varie en fonction des <LienInterne LienPublication="F15018" type="Fiche Question-réponse" audience="Particuliers">honoraires de l'avocat</LienInterne> choisi.</Paragraphe><Paragraphe>Si les ressources d'un époux sont insuffisantes, il peut demander à bénéficier de <LienInterne LienPublication="F18074" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">l'aide juridictionnelle</LienInterne> pour prendre en charge tout ou partie de ces frais.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Frais de notaire</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps entraîne toujours la séparation des biens des époux.</Paragraphe><Paragraphe>Le régime matrimonial doit être liquidé pour partager le patrimoine entre les époux (biens, comptes bancaires, dettes, crédits...).</Paragraphe><Paragraphe>Différents types <LienInterne LienPublication="F17701" type="Fiche Question-réponse" audience="Particuliers">de frais de notaire</LienInterne> seront à la charge des époux.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Conséquences de la séparation de corps</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Date d'effet</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps prend effet à la date de la signature de la convention, à moins que les époux n'aient convenu ensemble d'une autre date.</Paragraphe><Paragraphe>La convention est <LienIntra LienID="R16368" type="Définition de glossaire">opposable</LienIntra> aux tiers à compter du jour où les formalités de mention à l'état civil ont été effectuées.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Cessation du devoir de cohabitation</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les époux restent mariés, mais ils sont autorisés à ne plus vivre ensemble.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Séparation de biens</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps entraîne toujours la séparation des biens.</Paragraphe><Paragraphe>Les époux mariés sous un régime de communauté devront procéder à la liquidation du régime matrimonial, contrairement aux époux mariés sous le régime de la séparation de biens. La liquidation s'effectue devant un notaire.</Paragraphe><Paragraphe>Le régime des époux sera celui de la séparation de biens. Par exemple, un bien acheté par un des époux pendant la séparation de corps sera considéré comme un bien personnel et non comme appartenant aux 2 époux.</Paragraphe><Paragraphe>Un époux qui contracte un crédit ou une dette pendant la séparation de corps devra le rembourser seul.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Effets sur les enfants</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La convention fixe l'exercice de <LienInterne LienPublication="F3133" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">l'autorité parentale</LienInterne>. Elle détermine le <LienInterne LienPublication="F18785" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">lieu de résidence du ou des enfants</LienInterne>, fixe le montant de la <LienInterne LienPublication="F991" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">pension alimentaire</LienInterne>, et organise le <LienInterne LienPublication="F18786" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">droit de visite et d'hébergement</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de grossesse pendant la séparation de corps, la <LienIntra LienID="R51888" type="Définition de glossaire">présomption de paternité</LienIntra> est écartée du fait de l'absence de cohabitation.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Maintien des obligations liées au mariage</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les autres obligations nées du mariage subsistent, notamment le devoir de fidélité, <LienIntra LienID="R45627" type="Définition de glossaire">de secours</LienIntra> et d'assistance.</Paragraphe><Paragraphe>Par conséquent, les époux ne peuvent pas se marier ou conclure un <LienInterne LienPublication="R45368" type="Sigle">Pacs</LienInterne>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Versement d'une pension alimentaire à l'époux</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le devoir de secours peut donner lieu au versement d'une <LienInterne LienPublication="F991" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">pension alimentaire</LienInterne> à l'époux dans le besoin. Elle peut être prévue par la convention de séparation de corps ou par un jugement ultérieur.</Paragraphe><Paragraphe>Si la consistance des biens de l'époux <LienIntra LienID="R12468" type="Définition de glossaire">débiteur</LienIntra> s'y prête, cette pension peut être remplacée par le versement d'un capital.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Possibilité de conserver le même nom</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Chaque époux conserve l'usage du nom de l'autre, sauf si la convention en dispose autrement.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Succession</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si l'un des époux séparés de corps décède, l'époux survivant conserve les droits à la succession prévus par la loi.</Paragraphe><Paragraphe>Toutefois, en cas de séparation de corps par consentement mutuel, la convention peut prévoir une renonciation des époux à leurs droits successoraux respectifs.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Fin de la séparation de corps</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps cesse si les époux reprennent la vie commune, s'ils divorcent ou si l'un d'entre eux décède.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre><Paragraphe>Transformation en divorce</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps prend automatiquement fin avec le divorce par une procédure en conversion de séparation de corps en divorce.</Paragraphe><Paragraphe>La demande se fait par <LienIntra LienID="R12538" type="Définition de glossaire">assignation</LienIntra> au tribunal. <MiseEnEvidence>L'avocat est obligatoire</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Elle peut être demandée par un seul des époux au bout de <MiseEnEvidence>2 ans</MiseEnEvidence> après le jugement de séparation de corps.</Paragraphe><Paragraphe>Lorsque la séparation de corps est faite par consentement mutuel, la demande de divorce doit aussi être une demande par consentement mutuel.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de demande conjointe des époux, la conversion de la séparation en divorce n'est pas soumise au délai de 2 ans et peut être sollicitée à tout moment.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre><Paragraphe>Reprise de la vie commune</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Entre époux, la séparation de biens sera maintenue sauf si le couple choisit un autre régime matrimonial chez un notaire.</Paragraphe><Paragraphe>À l'égard des tiers, pour avoir une valeur juridique, la reprise de vie commune doit être constatée par un notaire ou déclarée à l'officier d'état civil de la mairie dont dépend le domicile familial des époux.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R18478" type="Local personnalisable"><Titre>Notaire</Titre><PivotLocal>notaire</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://www.notaires.fr/fr/annuaires-notaire"/><Source ID="R64485">Conseil supérieur du notariat</Source></OuSAdresser><OuSAdresser ID="R1" type="Local personnalisé sur SP"><Titre>Mairie</Titre><PivotLocal>mairie</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://lannuaire.service-public.fr/navigation/mairie"/></OuSAdresser><Paragraphe>Une mention est inscrite en marge des actes de mariage et de naissance des époux.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre><Paragraphe>Décès</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps prend fin lorsque l'un des époux décède.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Chapitre></Texte></Situation><Situation><Titre>Consentement mutuel avec audition de l'enfant</Titre><Texte><Chapitre><Paragraphe>Si l'enfant demande à être auditionné par le <LienInterne LienPublication="R45626" type="Sigle">Jaf</LienInterne>, la convention est alors soumise à son approbation. Le mineur doit être informé par ses parents de son droit à être entendu par le juge.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Conditions</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La demande peut être faite si les époux sont d'accord sur la séparation et tous ses effets (partage des biens, <LienInterne LienPublication="F3132" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">autorité parentale</LienInterne>, <LienIntra LienID="R45627" type="Définition de glossaire">devoir de secours</LienIntra> sous forme de <LienInterne LienPublication="F991" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">pension alimentaire</LienInterne> ou de capital). Aucune durée minimale de mariage n'est exigée.</Paragraphe><Paragraphe>Les époux n'ont pas à faire connaître les raisons de la séparation.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>la séparation par consentement mutuel est interdite aux majeurs protégés (c'est-à-dire faisant l'objet d'une mesure de <LienInterne LienPublication="F2120" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">tutelle</LienInterne> ou de <LienInterne LienPublication="F2094" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">curatelle</LienInterne> ou de <LienInterne LienPublication="F2075" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">sauvegarde de justice</LienInterne>).</Paragraphe></ASavoir></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Procédure</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les époux doivent prendre un avocat commun ou chacun le leur.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R14218" type="Local personnalisable"><Titre>Avocat</Titre><PivotLocal>avocat_conseil_national</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Pour saisir le juge, les époux, par l’intermédiaire de leur(s) avocat(s), doivent déposer une <LienIntra LienID="R12542" type="Définition de glossaire">requête</LienIntra> en séparation au tribunal judiciaire du lieu de résidence de la famille.</Paragraphe><Paragraphe>Si les époux vivent séparément, ils ont le choix entre les tribunaux suivants :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Lieu de résidence du parent avec lequel l'enfant réside habituellement en cas d'exercice commun de l'autorité parentale</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lieu de résidence du parent qui exerce seul l'autorité parentale</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Lieu de résidence de l'un ou de l'autre des parents.</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les époux soumettent à l'approbation du <LienInterne LienPublication="R45626" type="Sigle">Jaf</LienInterne> une convention réglant toutes les conséquences pratiques de la séparation pour eux et l'enfant. La convention peut prévoir l'exercice de <LienInterne LienPublication="F3133" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">l'autorité parentale</LienInterne>, le <LienInterne LienPublication="F18785" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">lieu de résidence du ou des enfants</LienInterne>, la <LienInterne LienPublication="F991" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">pension alimentaire</LienInterne>, et le <LienInterne LienPublication="F18786" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">droit de visite et d'hébergement</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Le régime matrimonial doit être liquidé, c'est-à-dire que les époux doivent prévoir le partage de leurs biens communs, un acte notarié étant obligatoire en présence de biens immobiliers.</Paragraphe><Paragraphe>Le <LienInterne LienPublication="R45626" type="Sigle">Jaf</LienInterne> entend les époux séparément puis ensemble. Il s'assure de leur volonté se séparer et de leur consentement libre et éclairé.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Homologation de la convention</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si le juge constate que la volonté de chacun des époux est réelle et que leur consentement est libre et éclairé, il approuve la convention réglant les conséquences de la séparation. La convention est alors homologuée.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Refus d'homologation de la convention</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le <LienInterne LienPublication="R45626" type="Sigle">Jaf</LienInterne> peut refuser l'homologation de la convention s'il constate que la convention ne préserve pas suffisamment les intérêts de l'enfant ou de l'un des époux.</Paragraphe><Paragraphe>Dans ce cas, il reporte sa décision, par ordonnance, jusqu'à présentation d'une nouvelle convention dans <MiseEnEvidence>un délai de 6 mois</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>L'homologation de la nouvelle convention dépend des conditions ou garanties mentionnées dans l'ordonnance.</Paragraphe><Paragraphe>Le <LienInterne LienPublication="R45626" type="Sigle">Jaf</LienInterne> peut homologuer des mesures provisoires sur lesquelles les époux se sont mis d'accord. Il peut s'agir des éléments concernant la résidence séparée des époux, la fixation d'une pension alimentaire, l'attribution de la jouissance du logement à l'un des époux. Ces mesures doivent être conformes à l'intérêt de l'enfant et des époux. Elles sont applicables jusqu'à ce que la séparation soit prononcée.</Paragraphe><Paragraphe>Si le juge refuse une deuxième fois d'homologuer la convention, ou en l'absence de nouvelle convention, la demande de séparation est caduque, c'est-à-dire qu'il faut recommencer toute la procédure.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Coût de la séparation</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le coût varie en fonction des <LienInterne LienPublication="F15018" type="Fiche Question-réponse" audience="Particuliers">honoraires du ou des avocats</LienInterne> choisi et des <LienIntra LienID="R14735" type="Définition de glossaire">émoluments</LienIntra> du notaire.</Paragraphe><Paragraphe>Si un époux a des ressources insuffisantes, il peut demander à bénéficier de <LienInterne LienPublication="F18074" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">l'aide juridictionnelle</LienInterne>.</Paragraphe></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Conséquences de la séparation de corps</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Date d'effet</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps prend effet à la date de la convention réglant l'ensemble des conséquences de la séparation, à moins que les époux n'aient choisi une autre date.</Paragraphe><Paragraphe>La convention est <LienIntra LienID="R16368" type="Définition de glossaire">opposable</LienIntra> aux tiers à compter du jour où les formalités de mention à l'état civil ont été effectuées.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Cessation du devoir de cohabitation</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les époux restent mariés, mais sont autorisés à ne plus vivre ensemble.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Séparation de biens</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps entraîne toujours la séparation des biens.</Paragraphe><Paragraphe>Les époux mariés sous un régime de communauté devront procéder à la liquidation du régime matrimonial, contrairement aux époux mariés sous le régime de la séparation de biens. La liquidation s'effectue devant un notaire.</Paragraphe><Paragraphe>Le régime des époux sera celui de la séparation de biens. Par exemple, un bien acheté par un des époux pendant la séparation de corps sera considéré comme un <LienIntra LienID="R46500" type="Définition de glossaire">bien propre</LienIntra> et non comme appartenant aux 2 époux.</Paragraphe><Paragraphe>Un époux qui contracte un crédit ou une dette pendant la séparation de corps doit le rembourser seul.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Effets sur les enfants</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Ce sont les modalités mentionnées dans la convention qui doivent s'appliquer.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de grossesse pendant la séparation de corps, la <LienIntra LienID="R51888" type="Définition de glossaire">présomption de paternité</LienIntra> est écartée du fait de l'absence de cohabitation.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Maintien des obligations liées au mariage</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Les autres obligations nées du mariage subsistent, notamment le devoir de fidélité, <LienIntra LienID="R45627" type="Définition de glossaire">de secours</LienIntra> et d'assistance.</Paragraphe><Paragraphe>Par conséquent, les époux ne peuvent pas se marier ou conclure un <LienInterne LienPublication="R45368" type="Sigle">Pacs</LienInterne>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Versement d'une pension alimentaire à l'époux</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le devoir de secours peut donner lieu au versement d'une <LienInterne LienPublication="F991" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">pension alimentaire</LienInterne> à l'époux dans le besoin. Elle doit être prévue par la convention de séparation de corps ou par un jugement ultérieur.</Paragraphe><Paragraphe>Si la consistance des biens de l'époux <LienIntra LienID="R12468" type="Définition de glossaire">débiteur</LienIntra> s'y prête, cette pension peut être remplacée par un capital.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Possibilité de conserver le même nom d'usage</Paragraphe></Titre><Paragraphe>L'époux qui utilise le nom d'usage de l'autre peut le conserver, sauf si la convention en dispose autrement.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Succession</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Si l'un des époux séparés de corps décède, l'époux survivant conserve ses droits à la succession prévus par la loi.</Paragraphe><Paragraphe>Toutefois, en cas de séparation de corps par consentement mutuel, la convention peut prévoir une renonciation des époux à leurs droits successoraux respectifs.</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Fin du régime de la séparation</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation cesse si les époux reprennent la vie commune, s'ils divorcent ou si l'un d'entre eux décède.</Paragraphe><BlocCas affichage="radio"><Cas><Titre><Paragraphe>Transformation en divorce</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps prend automatiquement fin dans le cas d'une demande en conversion de la séparation en divorce.</Paragraphe><Paragraphe>La demande de divorce se fait par <LienIntra LienID="R12542" type="Définition de glossaire">requête</LienIntra> (aux fins de conversion en divorce par consentement mutuel) au tribunal.<MiseEnEvidence> Elle doit être</MiseEnEvidence> accompagnée d'une convention sur les conséquences du divorce. <MiseEnEvidence>L'avocat est obligatoire</MiseEnEvidence>.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R14218" type="Local personnalisable"><Titre>Avocat</Titre><PivotLocal>avocat_conseil_national</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Elle peut être demandée par un seul des époux au bout de <MiseEnEvidence>2 ans</MiseEnEvidence> après le jugement de séparation de corps. Le divorce sera prononcé. La cause de la séparation devient la cause du divorce.</Paragraphe><Paragraphe>Si la séparation de corps a été faite par consentement mutuel, la demande de divorce doit être une demande par consentement mutuel.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de demande conjointe des époux, la conversion de la séparation en divorce n'est pas soumise au délai de 2 ans et peut être sollicitée à tout moment.</Paragraphe><Paragraphe>Le juge peut ne pas entendre les époux et examiner la convention avec les avocats.</Paragraphe><Paragraphe>En l'absence de difficulté, le juge valide la convention et prononce le divorce.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de difficulté, le juge peut demander qu'une nouvelle requête soit présentée avec une convention modifiée. Les époux ont 1 mois pour présenter la nouvelle requête. S'ils ne le font pas, le juge rend une ordonnance dans laquelle il ne valide pas la convention. En cas de contestation, <MiseEnEvidence>l'appel</MiseEnEvidence> est possible dans les <MiseEnEvidence>15 jours</MiseEnEvidence> à partir du prononcé de la décision.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre><Paragraphe>Reprise de la vie commune</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Entre époux, la séparation de biens sera maintenue sauf si le couple choisit un autre régime matrimonial devant un notaire.</Paragraphe><Paragraphe>À l'égard des tiers, pour avoir une valeur juridique, la reprise de vie commune doit être constatée par un notaire ou déclarée à l'officier d'état civil de la mairie dont dépend le domicile familial des époux.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R18478" type="Local personnalisable"><Titre>Notaire</Titre><PivotLocal>notaire</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://www.notaires.fr/fr/annuaires-notaire"/><Source ID="R64485">Conseil supérieur du notariat</Source></OuSAdresser><OuSAdresser ID="R1" type="Local personnalisé sur SP"><Titre>Mairie</Titre><PivotLocal>mairie</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://lannuaire.service-public.fr/navigation/mairie"/></OuSAdresser><Paragraphe>Une mention est inscrite en marge de l'acte de mariage des époux et de leurs actes de naissance.</Paragraphe></Cas><Cas><Titre><Paragraphe>Décès</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La séparation de corps prend fin lorsque l'un des époux décède.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Chapitre></Texte></Situation></ListeSituations><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F18785" audience="Particuliers"><Titre>Résidence de l'enfant en cas de séparation des parents</Titre><Theme ID="N19805"><Titre>Famille - Scolarité</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F11996" audience="Particuliers"><Titre>Demande d'un second livret de famille en cas de séparation</Titre><Theme ID="N19810"><Titre>Papiers - Citoyenneté - Élections</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><OuSAdresser ID="R14218" type="Local personnalisable"><Titre>Avocat</Titre><PivotLocal>avocat_conseil_national</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux</Source></OuSAdresser><OuSAdresser ID="R14218" type="Local personnalisable"><Titre>Avocat</Titre><PivotLocal>avocat_conseil_national</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux</Source></OuSAdresser><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038310500" ID="R60256"><Titre>Code civil : article 249-4</Titre><Complement>Majeurs protégés : dispositions générales</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006150007/#LEGISCTA000006150007" ID="R51886"><Titre>Code civil : articles 296 à 298</Titre><Complement>Cas et procédure de la séparation de corps</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006150009/#LEGISCTA000006150009" ID="R12184"><Titre>Code civil : articles 299 à 304</Titre><Complement>Conséquences de la séparation de corps</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006150012/#LEGISCTA000006150012" ID="R54896"><Titre>Code civil : articles 305 à 308</Titre><Complement>Fin de la séparation de corps</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006149738/" ID="R17196"><Titre>Code de procédure civile : articles 1070 à 1074-4</Titre><Complement>Compétence territoriale du tribunal</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006411874" ID="R51887"><Titre>Code de procédure civile : article 1076</Titre><Complement>Transformation d'un divorce en séparation de corps</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000006165255/#LEGISCTA000006165255" ID="R473"><Titre>Code de procédure civile : articles 1131 à 1136</Titre><Complement>Divorce sur conversion de la séparation de corps</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070716/LEGISCTA000033737471/" ID="R46341"><Titre>Code de procédure civile : article 1144 à 1148-3</Titre><Complement>Divorce par consentement mutuel par acte sous signature privée contresigné par avocats, déposé au rang des minutes d'un notaire</Complement></Reference><Definition ID="R17852"><Titre>Acte sous signature privée</Titre><Texte><Paragraphe>Acte rédigé et signé par des particuliers, sans la présence d'un notaire (par exemple, un contrat)</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000032037833&amp;cidTexte=LEGITEXT000006070721" ID="R2270"><Titre>Code civil : articles 1372 à 1377</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R12538"><Titre>Assignation</Titre><Texte><Paragraphe>Acte du commissaire de justice (anciennement acte d'huissier de justice) informant une personne qu'un procès est engagé contre elle et la convoquant devant une juridiction</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R31717"><Titre>Défendeur (justice)</Titre><Texte><Paragraphe>Personne contre laquelle une action en justice est engagée</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R55691"><Titre>Homologation</Titre><Texte><Paragraphe>Approbation d'un acte ou d'une convention par le juge</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R37479"><Titre>Demande reconventionnelle</Titre><Texte><Paragraphe>Demande par laquelle le défendeur prétend obtenir un avantage autre que le simple rejet de la prétention de son adversaire</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006410169&amp;cidTexte=LEGITEXT000006070716" ID="R37480"><Titre>Code de procédure civile : article 64</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R59824"><Titre>Régime matrimonial</Titre><Texte><Paragraphe>Règles qui déterminent les rapports d'argent entre les époux et le sort de leurs biens. Elles sont fixées par la loi et, éventuellement, par un contrat de mariage.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R15859"><Titre>Jugement passé en force de chose jugée</Titre><Texte><Paragraphe>Jugement qui n'est plus susceptible de recours, soit parce que les recours ont été épuisés, soit que les délais sont expirés</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R16368"><Titre>Opposable</Titre><Texte><Paragraphe>Qui ne peut être méconnu par les tiers, lesquels doivent en subir les effets et les respecter</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R51888"><Titre>Présomption de paternité</Titre><Texte><Paragraphe>Hypothèse selon laquelle l'enfant conçu ou né pendant le mariage a pour père le mari</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006165749/#LEGISCTA000006165749" ID="R15698"><Titre>Code civil : articles 312 à 315</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R45627"><Titre>Devoir de secours</Titre><Texte><Paragraphe>Obligation entre époux prenant généralement la forme d'une aide financière versée par un époux à l'autre dans le besoin</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R12468"><Titre>Débiteur</Titre><Texte><Paragraphe>Personne tenue envers une autre d'exécuter une obligation (qui peut être le versement d'une somme d'argent)</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R46344"><Titre>Minute</Titre><Texte><Paragraphe>Original d'un document (par exemple, une convention de divorce) rédigé par une autorité (tribunal civil ou administratif, notaire, commissaire de justice - anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire, ...), qui est dans l'obligation de le conserver</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R12542"><Titre>Requête</Titre><Texte><Paragraphe>Écrit formalisé permettant de saisir un tribunal</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R14735"><Titre>Émolument</Titre><Texte><Paragraphe>Somme perçue par un officier ministériel (notaire, huissier de justice, etc.) en contrepartie d'une prestation dont le tarif est réglementé</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000032122792&amp;cidTexte=LEGITEXT000005634379" ID="R43236"><Titre>Code du commerce : articles R444-2 à R444-3</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R46500"><Titre>Biens propres</Titre><Texte><Paragraphe>Bien appartenant à l'un ou l'autre des époux</Paragraphe></Texte></Definition><Abreviation ID="R45626" type="Sigle"><Titre>Jaf</Titre><Texte><Paragraphe>Juge aux affaires familiales</Paragraphe></Texte></Abreviation><Abreviation ID="R45368" type="Sigle"><Titre>Pacs</Titre><Texte><Paragraphe>Pacte civil de solidarité</Paragraphe></Texte></Abreviation><QuestionReponse ID="F10623" audience="Particuliers">Divorce et séparation de corps : quelles différences ?</QuestionReponse><QuestionReponse ID="F10479" audience="Particuliers">Divorce, séparation : un enfant mineur peut-il être entendu par le juge ?</QuestionReponse><QuestionReponse ID="F34355" audience="Particuliers">Qu'est-ce que la médiation familiale ?</QuestionReponse><CommentFaireSi ID="F16507">Un proche est décédé</CommentFaireSi></Publication>