<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><Publication xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" ID="F10409" type="Fiche d'information" xsi:noNamespaceSchemaLocation="../Schemas/3.0/Publication.xsd"><dc:title>Comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC)</dc:title><dc:creator>Direction de l'information légale et administrative</dc:creator><dc:subject>Justice</dc:subject><dc:description>La comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) est une procédure qui permet de juger rapidement l'auteur d'une infraction qui reconnaît les faits reprochés. On parle aussi de plaider-coupable. Elle est appliquée pour certains délits à la demande du procureur de la République ou de l'auteur des faits. Le procureur propose une peine. Si la peine est acceptée par l'auteur des faits, l'affaire est transmise au juge pour homologation. La victime est informée de cette procédure.</dc:description><dc:publisher>Direction de l'information légale et administrative</dc:publisher><dc:contributor>Direction de l'information légale et administrative (Première ministre), Ministère chargé de la justice</dc:contributor><dc:date>modified 2021-11-17</dc:date><dc:type>Fiche pratique</dc:type><dc:format>text/xml</dc:format><dc:identifier>F10409</dc:identifier><dc:source>https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006167486/, http://www.textes.justice.gouv.fr/art_pix/circulaire020904comparution.pdf, http://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2019/04/cir_44603.pdf</dc:source><dc:language>Fr</dc:language><dc:relation>isPartOf N263</dc:relation><dc:coverage>France entière</dc:coverage><dc:rights>https://www.service-public.fr/a-propos/mentions-legales</dc:rights><SurTitre>Fiche pratique</SurTitre><Audience>Particuliers</Audience><Canal>www.service-public.fr</Canal><FilDAriane><Niveau ID="Particuliers">Accueil particuliers</Niveau><Niveau ID="N19807">Justice</Niveau><Niveau ID="N263">Affaire pénale</Niveau><Niveau ID="F10409" type="Fiche d'information">Comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC)</Niveau></FilDAriane><Theme ID="N19807"><Titre>Justice</Titre></Theme><SousThemePere ID="N271">Procédures judiciaires</SousThemePere><DossierPere ID="N263"><Titre>Affaire pénale</Titre><SousDossier ID="N263-1"><Titre>Mesures alternatives au procès</Titre><Fiche ID="F1824">Médiation pénale</Fiche><Fiche ID="F1461">Composition pénale</Fiche><Fiche ID="F36141">Ordonnance pénale</Fiche><Fiche ID="F10409">Comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC)</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N263-2"><Titre>Lancement des poursuites</Titre><Fiche ID="F1435">Plainte simple</Fiche><Fiche ID="F20798">Plainte avec constitution de partie civile</Fiche><Fiche ID="F1455">Citation directe</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N263-3"><Titre>Enquête</Titre><Fiche ID="F14837">Garde à vue</Fiche><Fiche ID="F32326">Perquisition</Fiche><Fiche ID="F1456">Information judiciaire</Fiche><Fiche ID="F1470">Mise en examen</Fiche><Fiche ID="F1489">Audition des témoins</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N263-4"><Titre>Moyens de contrainte</Titre><Fiche ID="F2902">Contrôle judiciaire</Fiche><Fiche ID="F2007">Assignation à résidence avec surveillance électronique</Fiche><Fiche ID="F1042">Détention provisoire</Fiche></SousDossier><SousDossier ID="N263-5"><Titre>Déroulement d'un procès</Titre><Fiche ID="F1457">Devant le tribunal de police</Fiche><Fiche ID="F1485">Devant le tribunal correctionnel</Fiche><Fiche ID="F1487">Devant la cour d'assises</Fiche><Fiche ID="F34165">Audition des témoins</Fiche></SousDossier></DossierPere><SousDossierPere>Mesures alternatives au procès</SousDossierPere><Introduction><Texte><Paragraphe>La comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) est une procédure qui permet de juger rapidement l'auteur d'une <LienIntra LienID="R10272" type="Définition de glossaire">infraction</LienIntra> qui reconnaît les faits reprochés. On parle aussi de <Expression>plaider-coupable</Expression>. Elle est appliquée pour certains <LienIntra LienID="R49229" type="Définition de glossaire">délits</LienIntra> à la demande du <LienIntra LienID="R1123" type="Définition de glossaire">procureur de la République</LienIntra> ou de l'auteur des faits. Le procureur propose une peine. Si la peine est acceptée par l'auteur des faits, l'affaire est transmise au juge pour <LienIntra LienID="R55691" type="Définition de glossaire">homologation</LienIntra>. La victime est informée de cette procédure.</Paragraphe></Texte></Introduction><Texte><Chapitre><Titre><Paragraphe>Conditions</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La personne mise en cause <MiseEnEvidence>doit être majeure</MiseEnEvidence> au moment des faits.</Paragraphe><Paragraphe>La personne mise en cause <MiseEnEvidence>doit reconnaître les faits</MiseEnEvidence> qui lui sont reprochés. Sinon, c'est la <LienInterne LienPublication="F1485" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">procédure classique</LienInterne> qui doit s'appliquer.</Paragraphe><Paragraphe>La personne <MiseEnEvidence>doit être poursuivie pour certains <LienIntra LienID="R49229" type="Définition de glossaire">délits</LienIntra></MiseEnEvidence>.</Paragraphe><Paragraphe>Les délits suivants ne peuvent pas faire l'objet d'un <Expression>plaider-coupable</Expression> :</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Délits punis par une peine de prison de plus de 5 ans (<LienInterne LienPublication="F1524" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">violences</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F33891" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">agressions sexuelles</LienInterne> ...)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Délits <LienIntra LienID="R51083" type="Définition de glossaire">d'homicide involontaire</LienIntra></Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Délits de presse (<LienInterne LienPublication="F32077" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">injure</LienInterne>, <LienInterne LienPublication="F32079" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">diffamation</LienInterne>...)</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Délits politiques</Paragraphe></Item></Liste><Paragraphe>Les <LienIntra LienID="R49230" type="Définition de glossaire">crimes</LienIntra> et les <LienIntra LienID="R52095" type="Définition de glossaire">contraventions</LienIntra> ne peuvent pas être jugés en CRPC.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>à la fin d'une <LienInterne LienPublication="F1456" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">information judiciaire</LienInterne>, le juge d'instruction peut renvoyer la personne mise en cause vers une procédure de CRPC.</Paragraphe></ANoter></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>1ère étape : proposition de peine</Paragraphe></Titre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Quelle est la procédure ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La personne mise en cause est convoquée devant le procureur de la République. Elle peut également être <Expression>déférée</Expression>, c'est-à-dire être transportée au tribunal pour être présentée au procureur à la fin de sa <LienInterne LienPublication="F14837" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">garde à vue</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Le procureur peut proposer une ou plusieurs peines après avoir vérifié que la personne mise en cause reconnaît être l'auteur des faits.</Paragraphe><Paragraphe>La personne mise en cause doit <MiseEnEvidence>obligatoirement être assistée d'un avocat</MiseEnEvidence> lorsqu'elle déclare reconnaître les faits et lorsque le procureur de la République propose les peines.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R14218" type="Local personnalisable"><Titre>Avocat</Titre><PivotLocal>avocat_conseil_national</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Si la personne n'a pas de revenus suffisants, elle peut demander à bénéficier de <LienInterne LienPublication="F18074" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">l'aide juridictionnelle</LienInterne>.</Paragraphe></SousChapitre><SousChapitre><Titre><Paragraphe>Quelles sont les peines possibles ?</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le procureur peut proposer une peine de prison et/ou une amende.</Paragraphe><Paragraphe>La durée de l'emprisonnement ne peut pas être supérieure à 3 ans, ni dépasser la moitié de la peine encourue.</Paragraphe><Paragraphe>Le montant de l'amende ne peut pas être supérieur à celui de l'amende encourue.</Paragraphe><Paragraphe>Ces peines peuvent être assorties d'un <LienInterne LienPublication="F1531" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">sursis</LienInterne>. Dans ce cas, la personne ne va pas en prison ou ne paie pas l'amende.</Paragraphe><Paragraphe>Si le procureur propose une peine de prison ferme, il doit préciser si la peine est immédiatement exécutée ou non. Si elle l'est, la personne ira en prison à la fin de l'audience. S'il propose que la peine soit aménagée, la personne sera alors convoquée devant le juge de l'application des peines pour qu'il détermine le mode d'exécution (bracelet électronique, <LienIntra LienID="R53873" type="Définition de glossaire">semi-liberté</LienIntra>...).</Paragraphe><Paragraphe>Le procureur peut également proposer d'appliquer une ou plusieurs des <LienInterne LienPublication="F1406" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">peines complémentaires</LienInterne> prévues pour le délit reproché (par exemple, retrait du permis).</Paragraphe><Paragraphe>Le procureur peut aussi proposer une peine qui entraîne l'annulation d'un sursis accordé lors d'une précédente condamnation.</Paragraphe><Paragraphe>Il peut proposer que la condamnation ne soit pas inscrite au <LienInterne LienPublication="F14710" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">bulletin n°2 ou n°3 du casier judiciaire</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Le procureur peut aussi écarter l'application automatique d'une interdiction ou d'une incapacité (exemple : interdiction du droit de vote).</Paragraphe></SousChapitre></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>2ère étape : décision de la personne mise en cause</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La personne mise en cause peut s'entretenir librement avec son avocat avant de faire connaître sa décision.</Paragraphe><Paragraphe>Trois solutions sont possibles pour elle. Elle peut accepter la proposition de peine immédiatement, la refuser ou demander un délai de réflexion de 10 jours maximum.</Paragraphe><Liste type="puce"><Item><Paragraphe>Si la proposition est acceptée, le procureur doit saisir le tribunal pour une audience <LienIntra LienID="R55691" type="Définition de glossaire">d'homologation</LienIntra>.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si la proposition est refusée, le procureur doit saisir, sauf élément nouveau, le <LienInterne LienPublication="F1485" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">tribunal correctionnel</LienInterne> pour un procès classique.</Paragraphe></Item><Item><Paragraphe>Si un délai de réflexion est demandé, le procureur peut décider de présenter la personne mise en cause devant le juge des libertés et de la détention (JLD). Celui-ci peut ordonner un placement sous <LienInterne LienPublication="F2902" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">contrôle judiciaire</LienInterne> ou sous <LienInterne LienPublication="F2007" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">bracelet électronique</LienInterne>. Il peut aussi décider d'un placement en <LienInterne LienPublication="F1042" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">détention provisoire</LienInterne> si l'une des peines proposée est égale ou supérieure à 2 mois d'emprisonnement ferme et que le procureur a demandé sa mise à exécution immédiate. Dans ces cas-là, la nouvelle comparution de la personne devant le procureur doit avoir lieu dans un délai compris entre 10 et 20 jours à partir de la décision du JLD.</Paragraphe></Item></Liste></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>3éme étape : audience d'homologation</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La personne mise en cause et son avocat sont entendus par le juge (le président du tribunal correctionnel ou un juge délégué).</Paragraphe><Paragraphe>Le juge peut décider d'homologuer (c'est-à-dire valider) ou refuser la proposition du procureur. Il ne peut ni la modifier, ni la compléter. L'audience publique et la décision du président doivent avoir lieu le même jour.</Paragraphe><BlocCas affichage="onglet"><Cas><Titre><Paragraphe>Le juge valide la proposition</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le juge rend une ordonnance d'homologation. C'est le document qui valide l'accord passé avec le procureur. Il a la même valeur qu'un jugement classique. La présence du procureur n'est pas obligatoire à cette audience.</Paragraphe><Paragraphe>La décision du juge doit d'abord préciser que la personne est coupable des faits qui lui sont reprochés et qu'elle reconnaît ces faits. Elle indique que la personne accepte la ou les peines proposées par le procureur de la République. Elle doit mentionner que les peines proposées sont justifiées au regard des circonstances de l'infraction et de la personnalité de son auteur.</Paragraphe><Paragraphe>L'ordonnance est immédiatement <Expression>exécutoire</Expression>, ce qui veut dire qu'elle peut être appliquée dès son prononcé. Si le juge valide par exemple la proposition de peine d'emprisonnement ferme, la personne part en prison après l'audience même si elle peut contester cette décision.</Paragraphe><Paragraphe>L'ordonnance doit être <LienIntra LienID="R14732" type="Définition de glossaire">notifiée</LienIntra> à l'intéressé.</Paragraphe><Paragraphe>Il a un délai de <MiseEnEvidence>10 jours</MiseEnEvidence> pour <LienInterne LienPublication="F1384" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">faire appel</LienInterne>.</Paragraphe><Paragraphe>Si la personne condamnée fait appel, la cour d'appel ne peut pas prononcer une peine plus sévère que celle validée lors de l'audience d'homologation.</Paragraphe><Paragraphe>Si le procureur fait appel, la cour d'appel peut, dans ce cas, prononcer une peine supérieure à celle qui a été validée.</Paragraphe><ANoter><Titre>À noter</Titre><Paragraphe>la décision de condamnation fait l'objet d'une inscription au <LienInterne LienPublication="F14710" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">casier judiciaire</LienInterne> de l'auteur des faits.</Paragraphe></ANoter></Cas><Cas><Titre><Paragraphe>Le juge ne valide pas la proposition</Paragraphe></Titre><Paragraphe>Le juge peut refuser l'homologation s'il constate que la personne ne reconnaît pas les faits et n'accepte pas les peines proposées.</Paragraphe><Paragraphe>Il peut aussi refuser s'il estime que les faits reprochés, la situation de la victime, la personnalité de l'auteur ou les intérêts de la société justifient une audience correctionnelle ordinaire. C'est le cas par exemple lorsque les déclarations de la victime apportent de nouveaux éléments sur les faits ou sur la personnalité de l'auteur.</Paragraphe><Paragraphe>En cas de refus d'homologation, le procureur saisit, sauf élément nouveau, le <LienInterne LienPublication="F2189" type="Fiche avec liens externes" audience="Particuliers">tribunal correctionnel</LienInterne> en vue d'un procès classique.</Paragraphe></Cas></BlocCas></Chapitre><Chapitre><Titre><Paragraphe>Indemnisation de la victime</Paragraphe></Titre><Paragraphe>La victime doit être informée sans délai de la mise en œuvre de la procédure avant l'audience d'homologation.</Paragraphe><Paragraphe>La mise en place d'une CRPC n'empêche pas la victime d'obtenir une indemnisation. La victime peut <LienInterne LienPublication="F1435" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">se constituer partie civile</LienInterne> et demander <LienInterne LienPublication="F1422" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">l'indemnisation de son préjudice</LienInterne> par le paiement de <LienIntra LienID="R12532" type="Définition de glossaire">dommages et intérêts</LienIntra> avant ou au cours de l'audience d'homologation.</Paragraphe><Paragraphe>La victime est entendue lors de cette audience si elle est présente. Sa présence n'est cependant pas obligatoire à l'audience d'homologation.</Paragraphe><Paragraphe>En son absence, elle doit avoir fait parvenir sa constitution de partie civile et sa demande d'indemnisation pour le jour de l'audience. Le juge peut accepter ces demandes ou les refuser.</Paragraphe><Paragraphe>Si elle le souhaite, elle peut être assistée par un avocat.</Paragraphe><OuSAdresser ID="R14218" type="Local personnalisable"><Titre>Avocat</Titre><PivotLocal>avocat_conseil_national</PivotLocal><RessourceWeb URL="https://www.cnb.avocat.fr/annuaire-des-avocats-de-france"/><Source ID="R30762">Conseil national des barreaux</Source></OuSAdresser><Paragraphe>Elle peut demander à bénéficier de l'aide juridictionnelle si ses revenus sont insuffisants.</Paragraphe><Paragraphe>Le président du tribunal décide du montant de l'indemnisation.</Paragraphe><Paragraphe>La victime peut <LienInterne LienPublication="F1384" type="Fiche d'information" audience="Particuliers">faire appel</LienInterne> de cette décision dans les <MiseEnEvidence>10 jours</MiseEnEvidence> après sa <LienIntra LienID="R14732" type="Définition de glossaire">notification</LienIntra>.</Paragraphe><ASavoir><Titre>À savoir</Titre><Paragraphe>si la victime n'a pas pu demander une indemnisation lors de l'audience d'homologation, le procureur doit l'informer qu'elle peut faire <LienIntra LienID="R52112" type="Définition de glossaire">citer</LienIntra> l'auteur des faits devant le tribunal correctionnel. Dans ce cas, le tribunal ne prononce pas de peine, mais prend une décision uniquement sur l'indemnisation de la victime.</Paragraphe></ASavoir></Chapitre></Texte><VoirAussi important="non"><Fiche ID="F1455" audience="Particuliers"><Titre>Citation directe</Titre><Theme ID="N19807"><Titre>Justice</Titre></Theme></Fiche><Fiche ID="F1485" audience="Particuliers"><Titre>Déroulement d'une affaire devant le tribunal correctionnel</Titre><Theme ID="N19807"><Titre>Justice</Titre></Theme></Fiche></VoirAussi><OuSAdresser ID="R11621" type="Local personnalisé sur SP"><Titre>Maison de justice et du droit</Titre><PivotLocal>mjd</PivotLocal><RessourceWeb URL="http://www.annuaires.justice.gouv.fr/lieux-dacces-aux-droits-10111/"/><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source></OuSAdresser><OuSAdresser ID="R34" type="Local personnalisable"><Titre>Permanence juridique</Titre><PivotLocal>permanence_juridique</PivotLocal><RessourceWeb URL="http://www.annuaires.justice.gouv.fr/annuaires-12162/annuaire-des-permanences-juridiques-21770.html"/><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source></OuSAdresser><OuSAdresser ID="R11621" type="Local personnalisé sur SP"><Titre>Maison de justice et du droit</Titre><PivotLocal>mjd</PivotLocal><RessourceWeb URL="http://www.annuaires.justice.gouv.fr/lieux-dacces-aux-droits-10111/"/><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source></OuSAdresser><OuSAdresser ID="R34" type="Local personnalisable"><Titre>Permanence juridique</Titre><PivotLocal>permanence_juridique</PivotLocal><RessourceWeb URL="http://www.annuaires.justice.gouv.fr/annuaires-12162/annuaire-des-permanences-juridiques-21770.html"/><Source ID="R30663">Ministère chargé de la justice</Source></OuSAdresser><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000006167486/" ID="R12000"><Titre>Code de procédure pénale : articles 495-7 à 495-16</Titre><Complement>Procédure de CRPC</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="http://www.textes.justice.gouv.fr/art_pix/circulaire020904comparution.pdf" ID="R56259" format="application/pdf" poids="338.7 KB"><Titre>Circulaire du 2 septembre 2004 relative à la procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité</Titre><Complement>(obsolète sur quelques points)</Complement></Reference><Reference type="Texte de référence" URL="http://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2019/04/cir_44603.pdf" ID="R56251" format="application/pdf" poids="631.0 KB"><Titre>Circulaire du 8 avril 2019 relative aux alternatives aux poursuites, aux poursuites et au jugement</Titre><Complement>(pages 7, 8 et 9)</Complement></Reference><Definition ID="R10272"><Titre>Infraction</Titre><Texte><Paragraphe>Acte interdit par la loi et passible de sanctions pénales</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R49229"><Titre>Délit</Titre><Texte><Paragraphe>Acte interdit par la loi et puni d'une amende et/ou d'une peine d'emprisonnement inférieure à 10 ans</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R1123"><Titre>Procureur de la République</Titre><Texte><Paragraphe>Magistrat à la tête du parquet (ou ministère public). Il est destinataire des plaintes et signalements. Il dirige les enquêtes, décide des poursuites et veille à l'application de la loi.</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R55691"><Titre>Homologation</Titre><Texte><Paragraphe>Approbation d'un acte ou d'une convention par le juge</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R51083"><Titre>Homicide involontaire</Titre><Texte><Paragraphe>Fait de causer la mort d'une personne par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou non respect d'une obligation de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement.</Paragraphe></Texte><Reference type="Texte de référence" URL="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070719/LEGISCTA000006165277/#LEGISCTA000006165277" ID="R50381"><Titre>Code pénal : articles 221-6 à 221-7</Titre></Reference></Definition><Definition ID="R49230"><Titre>Crime</Titre><Texte><Paragraphe>Infraction la plus grave punissable par une peine de prison (homicide volontaire ou viol par exemple)</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R52095"><Titre>Contravention</Titre><Texte><Paragraphe>Infraction la moins grave, qui est punie par une peine d'amende</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R53873"><Titre>Semi-liberté</Titre><Texte><Paragraphe>Régime de détention qui permet au détenu de quitter la prison pendant la journée et d'y retourner passer la nuit, dans le but de favoriser sa bonne insertion sociale après la libération</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R14732"><Titre>Notification</Titre><Texte><Paragraphe>Formalité par laquelle un acte de procédure ou une décision est porté à la connaissance d’une personne</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R12532"><Titre>Dommages et intérêts</Titre><Texte><Paragraphe>Somme d'argent destinée à réparer le préjudice subi</Paragraphe></Texte></Definition><Definition ID="R52112"><Titre>Citation</Titre><Texte><Paragraphe>Acte de procédure par lequel une personne est convoquée devant une juridiction à une date précise</Paragraphe></Texte></Definition><QuestionReponse ID="F1157" audience="Particuliers">Quelles sont les différences entre une contravention, un délit et un crime ?</QuestionReponse><QuestionReponse ID="F35248" audience="Particuliers">L'avocat est-il obligatoire dans un procès pénal ?</QuestionReponse></Publication>